Je ne sais parfois comment composer avec
La foudre et l’averse
Je me demande
Comment peut-on respirer
Quand le silence nous enrobe de son voile glacé
Mais que le corps sait
Pourtant
Le volcan frôle l’éclat de rire
Les cauchemars la paix du sommeil
Les cicatrices la douceur de la peau
Grâce
Au cocon de ces bras
Qui écartent les nuages
Un instant
Au noir des salles de cinéma
Où l’on se regarde à l’intérieur
Sans trop se voir
Aux chansons qui font résonner
Nos en dedans
Travestis
À ces mots sur un papier
Comme un pansement
Inattendu
À cette pluie qui tombe
Sur notre course amoureuse
Et lave tout
À ce refuge.
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